Porte-clé pomme d'amour

Trop mignon et à croquer.

Toujours autant à la mode, les gourmandises se retrouvent partout: en peinture, en carte postale, dans les tissus, dans les bijoux.

La pâte Fimo est un bon vecteur pour se fabriquer soi-même ses propres gourmandises.

Peut-être la plus facile à réaliser, la pomme d'amour fera craquer les plus modeuses d'entre nous.

Nous l'avons mis en scène sur un porte-clés.

Pomme d'amour

Vous pensez que vous n'êtes pas trés doué en modelage?

La pomme d'amour est faite pour vous.

Suivez nos explication et vous pourrez la suspendre à vos clés dans 40 mn. maximum.

porte-clésporte-clé en pâte fimo

Top chrono

Vous avez réuni le matériel (le tout chez Rougier et Plé ou Graphigro):

- ruban d'organza bordeaux - DTM

- fil de fer fin

- pinces

- pâte Fimo rouge, Fimo liquide - DTM

- pigment rouge (peinture pour verre, poudre colorante, etc...)

- vernis pour pâte Fimo - DTM

- cure-dent

- porte-clés - DTM

- apprêts - DTM

- breloque - DTM

- colle bi-composante - DTM

1) faites préchauffer votre four à 110° sans chaleur tournante

2) réalisez un n?ud avec le ruban et le fixer avec du fil de fer

rubanréalisez un n?ud avec le ruban

Pomme d'amour

3) faites une boule avec de la pâte rouge et la piquer avec le cure-dent

4) faites une boucle avec un clou et le piquer à côté du cure-dent

5) préparez un mélange de Fimo liquide et de pigment rouge

6) trempez la pomme dans le mélange liquide pour la napper

7) posez la pomme d'amour sur du papier aluminium et cuisez pendant 10 mn.

8) pendant ce temps, préparez la colle et à la sortie du four collez le clou et le cure-dent

9) coupez le côté pointu du cure-dent et vernissez la pomme d'amour pour la rendre luisante

10) montez le porte-clé en assemblant le noeud, la breloque et la pomme d'amour

pomme d'amourmontez le porte-clé pomme d'amour

Vous pouvez trouvez une autre version de la pomme d'amour dans notre rubrique spécialisée si vous n'avez pas besoin de porte-clé et que vous préférez les bijoux.

A bientôt sur Trucs et déco.com,
Valérie Grunberg